santé, bien-être

Traiter la spasmophilie : les méthodes naturelles

En France, on estime à 10 millions le nombre de personnes touchées par la spasmophilie. Un chiffre impressionnant pour une maladie qui reste encore assez mystérieuse. Le point sur les traitements naturels de la spasmophilie.

La spasmophilie, qu’est-ce que c’est ?

traiter la la spasmophilieDouleurs thoraciques, contractions musculaires, difficultés respiratoires et hyperventilation, palpitations, sueurs froides et tremblements constituent autant de symptômes susceptibles de se manifester lors d »une crise de spasmophilie. En France, la spasmophilie n’est pas considérée comme une maladie à part entière : les uns la rattachent à la tétanie tandis que les autres l’assimilent plutôt au syndrôme du trouble anxieux. Quoi qu’il en soit, il est possible de traiter la spasmophilie grâce aux méthodes naturelles pour prévenir les crises et retrouver un confort de vie appréciable.

Traiter la spasmophilie par l’alimentation

Traiter la spasmophilie par l'alimentationChez les personnes souffrant de spasmophilie, on détecte souvent un manque de magnésium et/ou de calcium. Le magnésium joue un rôle important dans le relâchement musculaire et dans l’équilibre acide/base tandis que le calcium régularise le rythme cardiaque et les tensions musculaires. Une alimentation saine et équilibrée peut donc aider à prévenir les crises tout en apportant des bienfaits évidents. On trouve du magnésium notamment dans les légumes verts, les céréales complètes telles que le pain, le riz et les lentilles, mais aussi dans les fruits (bananes, pruneaux, amandes), les fruits de mer et le chocolat. D’autre part, les produits laitiers constituent une excellente source de calcium ainsi que les sardines, les amandes, le chocolat ou encore les brocolis. Par ailleurs, on recommande également d’éviter les sucres lents et les plats épicés.

Où trouver un magnésium de qualité ?

Où trouver un bon magnésiumIl existe aujourd’hui une forme de magnésium de nouvelle génération aux capacités régénératrices cérébrales exceptionnelles, découverte par le professeur et prix Nobel Susumu Tonegawa.

Pour en savoir plus cliquez sur l’image et tapez dans les moteurs de recherche du site « magnésium L-thréonate »

Fermer
Envoi en cours
A propos de vous
Votre ami

Bonjour (prenom_ami), (votre_prenom)

(prenom_ami) sera remplacé par le prénom de votre ami
(votre_prenom) sera remplacé par votre prénom
(lienarticle) sera remplacé par l'URL de l'article

Traiter la spasmophilie par la psychothérapie

traiter la spasmophilie par la psychothérapiePour traiter la spasmophilie, plusieurs techniques de psychothérapie ont fait leurs preuves. Parmi celles-ci, les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont accessibles en séances individuelles et en groupes. Lors de ces séances, le thérapeute propose des exercices pour traiter les symptômes de la spasmophilie tels que les tremblements, les palpitations, les nausées et les contractions musculaires. Le but de ces thérapies courtes est de passer en revue les pensées dysfonctionnelles ou fausses croyances associées aux symptômes afin de réduire la vulnérabilité liée au stress et à l’hypersensibilité. Le thérapeute propose également régulièrement au patient des tâches à réaliser à domicile pour activer le processus de guérison. Les thérapies cognitivo-comportementales présentent l’avantage d’être de courte durée et des progrès significatifs sont observés au bout de quelques semaines seulement.

L’hypnose pour lutter contre la spasmophilie

Autre technique pour lutter contre la spasmophilie, l’hypnose se présente comme une solution douce et efficace. Dans un premier temps, le patient est invité à clarifier son objectif avant de rentrer sous hypnose plus ou moins profonde. Au cours de la séance, le thérapeute va aider le patient à contacter ses propres ressources via son inconscient. L’hypnose permet de modifier ses perceptions, de réguler l’impact des émotions et des peurs, mais aussi de développer sa créativité afin de dépasser ses blocages et retrouver un bien-être physique et mental.

Traiter la spasmophilie par l’homéopathie et l’aromathérapie

comment améliorer sa santéL’homéopathie et l’aromathérapie font également partie des solutions naturelles pour traiter la spasmophilie. En traitement homéopathique, Igniatia Amara est efficace pour contrer les symptômes tels que la tachycardie, la sensation d’oppression et l’hypersensibilité nerveuse. En aromathérapie, le Millepertuis et le Griffonia sont indiqués pour lutter contre la dépression et l’anxiété. On peut également y associer la Valériane pour son pouvoir anxiolytique et l’Aubépine pour réguler le rythme cardiaque. Enfin, pour favoriser le sommeil, l’huile essentielle de lavande, de mandarinier ou de camomille romaine constitue également une aide efficace.

La relaxation, le yoga et le tai-chi pour traiter la spasmophilie

La personne souffrant de spasmophilie présente généralement une hyper sensibilité au stress et aux émotions fortes, c’est pourquoi les techniques de relaxation constituent une excellente solution pour détendre le corps en profondeur. Associée aux méthodes de psychothérapie et à une alimentation saine, la relaxation produit également des effets bénéfiques sur le mental en recentrant la personne sur le présent, sur ses sensations et sa respiration. Les techniques de yoga, de tai-chi et de méditation constituent également un complément aux séances de psychothérapie, le but étant de contrôler le volume respiratoire pour éviter l’hyperventilation, l’un des symptômes majeurs de la spasmophilie.

Fermer
Envoi en cours
A propos de vous
Votre ami

Bonjour (prenom_ami), (votre_prenom)

(prenom_ami) sera remplacé par le prénom de votre ami
(votre_prenom) sera remplacé par votre prénom
(lienarticle) sera remplacé par l'URL de l'article
Par Bruno Lallement formateur

en développement personnel,
Auteur du livre sur la confiance en soi
"je sais que vous pouvez réussir"


2 réflexions au sujet de « Traiter la spasmophilie : les méthodes naturelles »

  1. Marie

    Article très intéressant mais
    dans le paragraphe « Traiter la spasmophilie par l’alimentation », vous indiquez « on recommande également d’éviter les sucres lents… » -> ne serait-ce pas plutôt les sucres rapides qu’il faut éviter ? car les sucres lents (notamment les céréales) sont recommandées aux spasmophiles, contrairement aux sucres rapides qui provoquent des pics de glycémie et donc des coups de pompes peu de temps après.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *